PROGRAMME 2020

Lancement officiel du blouson
Jean-Pierre Jarier aux Classic Days !

 

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Classic Legend Motors le spécialiste du blouson en cuir rend hommage à son ambassadeur, l’ancien pilote de F1 français Jean-Pierre Jarier, et présente un blouson en cuir aux couleurs du pilote surnommé « godasse de plomb ».

Retrouvez ce blouson sur le stand de Classic Legend Motors dans le village marchand des Classic Days avec la présence exceptionnelle de Jean-Pierre Jarier !
L’occasion pour nous de vous retracer le parcours de ce pilote aux 134 Grands Prix de Formule 1 et 14 participations aux 24 du Mans. Souvent malchanceux, il restera l’un des meilleurs pilotes de sa génération.

Jean-Pierre Jarier surnommé « godasse de plomb » est né le 10 juillet à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).

 

31Il débute en sports mécaniques par la moto mais se tourne rapidement vers l'automobile lorsqu'il persuade sa mère d'acheter une Renault R8 Gordini.
En 1967, il débute sa carrière en disputant la Coupe Gordini et parvient à faire quelques  quelques places d'honneur avec notamment une sixième place à Nogaro et une septième à Albi. L'année suivante, il persiste en coupe Gordini et décroche ses trois premières victoires.

Parallèlement, il fait ses débuts en monoplace dans le championnat Formule France grâce à Jean-Pierre Beltoise. Si les résultats en monoplace sont moins probants qu'en R8, Beltoise lui décroche quand même un volant en Formule 3 pour1969 et c'est en 1970 que Jean-Pierre Jarier dévoile son talent en F3 en terminant troisième du championnat de France, ce qui lui permet de monter en Formule 2 en 1971 au sein de l'écurie March.

Cette première saison de F2 commence bien puisqu'il termine à deux reprises sur le podium à Albi et Vallelunga. March, qui est également présente en Formule 1, lui offre la possibilité de disputer son premier Grand Prix de Formule 1 lors de l'épreuve italienne au sein du Shell Arnold Team aux côtéw de Ronnie Peterson. Au volant de la March 701, il se qualifie en dernière position et termine l'épreuve non classé, à 8 tours du vainqueur. La comparaison avec Ronnie Peterson, deuxième de la course, ne joue pas en la faveur du Français contraint à « redoubler » en F2.

 

1En 1972, Jean-Pierre Jarier prend donc le temps de progresser en Formule 2 et commence la saison par une victoire au Luxembourg, et dès la fin de cette année march le jugera suffisamment mûr pour disputer les deux championnats F1 et F2 en 1973.
Alors qu’il devient champion d’Europe de F2 avec huit victoires, la première saison complète de Jean-Pierre Jarier n’est pas au beau fixe, souvent qualifié en fond de grille et victime de nombreuses casses mécaniques, le contraste avec la F2 est énorme. Il attire néanmoins l’attention d’Enzo Ferrari qui souhaite l’engager pour la saison 1974. Max Mosley alors patron de March, refuse de le libérer de son contrat et Enzo Ferrari engage Niki Lauda !

Il signe donc chez Shadow en 1974, écurie pour laquelle il roulera trois saisons. Il signe un magnifique podium à Monaco mais la fiabilité ne sera pas au rendez-vous et, en perte de vitesse financière, l’écurie ne pourra pas faire progresser Jean Pierre Jarier qui montrera souvent son talent lors des qualifications.

Parallèlement, il brille en endurance dans l’écurie Matra Simca, associé à son ami Jean-Pierre Beltoise et remporte le championnat du monde des voitures de sport.

Jean-Pierre Jarier tente l’aventure chez ATS en Formule 1 pour les saisons 1977 et 1978 qui sera finalement décevante mais quelques piges remarquées chez Lotus à la fin de la saison 1978 attireront l’attention d’un certain Ken Tyrell qui engage le Français pour deux saisons.
Il termine deuxième des 24 Heures du Mans en 1977.

1979 sera sa meilleure saison avec deux podiums et une dixième place au championnat du monde. Il se mettra en valeur lors de son Grand Prix national à Dijon-Prenois où il se classe cinquième et participe ainsi à la « réussite française » avec Jean-Pierre Jabouille (vainqueur) et René Arnoux, troisième à l'issue de son épique duel contre Gilles Villeneuve.
Mais 1980 sera décevante, la Tyrell n’ayant pas suffisamment progressé face à la concurrence.

1En 1981, après deux courses chez Ligier qui décide de ne pas garder le français, Jean pierre Jarier trouve refuge chez Osella. Mais les résultats seront une fois de plus décevants.
Il retrouve Ligier en 1983 qui n’a plus son niveau des années 79 et 80. Il essuie de nombreux abandons et décide d’arrêter la Formule 1.

Jean-Pierre Jarier n'abandonne pas la compétition automobile pour autant. À partir de 1984, il s'aligne dans divers championnats de tourisme. Il remportera les 24 heures de Spa-Francorchamps en 1993 sur une Porsche 911 RSR, et les 1 000 kilomètres de Suzuka en 1994, au volant d'une Porsche 911 Turbo S LM-GT. Enfin, en 1998 et 1999, il remporte le championnat de France FFSA GT.

Jean Pierre Jarier aura disputé 134 Grands Prix de Formule 1 et compte 14 participations aux 24 du Mans. Souvent malchanceux, il restera l’un des meilleurs pilotes de sa génération.

 

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